Philippe Souchon est étudiant en Histoire, après avoir exploré le droit pendant un an. Rendant un véritable culte à Baudelaire et Mozart, il a ajouté depuis longtemps à cette liste idolâtre des artistes comme De Niro, Scorsese, Di Caprio, Mallick, Nolan ou encore Bale. Attaché au jeu vrai et subtil prôné par Stanislavski et l'Actors Studio qui en a hérité, c'est un littéraire assumé qui aime lorsqu'un scénariste étudie ses personnages comme Racine, plutôt que Besson, et donc « les hommes tels qu'ils sont ». Le cinéma a toutefois sa manière de raconter une histoire, celle que nous apprend Le Dernier Nabbab ; il est une façon nouvelle (dans l'Histoire des Arts) de réfléchir : l'homme qui s'observe et s'interroge. Au diable les pop-corns, si vous préférez voir le cinéma comme un art, et non comme une industrie, c'est par ici ...
Philippe Souchon est étudiant en Histoire, après avoir exploré le droit pendant un an. Rendant un véritable culte à Baudelaire et Mozart, il a ajouté depuis longtemps à cette liste idolâtre des artistes comme De Niro, Scorsese, Di Caprio, Mallick, Nolan ou encore Bale. Attaché au jeu vrai et subtil prôné par Stanislavski et l'Actors Studio qui en a hérité, c'est un littéraire assumé qui aime lorsqu'un scénariste étudie ses personnages comme Racine, plutôt que Besson, et donc « les hommes tels qu'ils sont ». Le cinéma a toutefois sa manière de raconter une histoire, celle que nous apprend Le Dernier Nabbab ; il est une façon nouvelle (dans l'Histoire des Arts) de réfléchir : l'homme qui s'observe et s'interroge. Au diable les pop-corns, si vous préférez voir le cinéma comme un art, et non comme une industrie, c'est par ici ...